Actualités

Dernières publications

« Introduction – L’essor des biens communs. Une analyse pluridisciplinaire des communs », Territoires contemporains, vol. 15 – 2021 | Mis en ligne le 1er septembre 2021 (avec H. Marchal).
« Les chercheurs en sciences humaines et sociales et les communs : définitions protéiformes et controverses abondantes », Territoires contemporains, vol. 15 – 2021 | Mis en ligne le 1er septembre 2021 (avec H. Marchal).
« Imaginer des cités idéales : une utopie ? », in P. Druon et P. Poupinot (dir.), Urbanisme, entre utopies et « Monde d’après », 24e Université d’été des urbanistes à Guise – Août 2020, Paris, Conseil Français des Urbanistes, 2021, p. 7-21.

Galerie photos

LA BOURSE DU COMMERCE – COLLECTION PINAULT (Paris 1er) – Septembre 2021. Après le Palais Grassi et la Pointe de la Douane à Venise, François Pinault a ouvert le 22 mai 2021 son troisième musée consacré à l’art contemporain dans l’ancienne Bourse du Commerce. Situé dans le quartier des Halles à Paris, cet édifice circulaire surmonté d’une imposante coupole date des années 1880. À son emplacement, avait été construit au XVIIIe siècle une Halle aux grains de forme également circulaire, dont ont peut encore voir quelques arches et un magnifique escalier à double révolution. La Bourse du Commerce s’installe donc après d’importants travaux confiés à l’architecte Henri Blondel en 1889 : la coupole est alors transformée (cf. photo). En 2016, la Mairie de Paris et François Pinault annoncent le départ de la Chambre de commerce et l’installation d’une partie des collections d’art contemporain de l’homme d’affaires au sein de ce bâtiment. L’architecte Tadao Ando sera chargé par F. Pinault d’en restructurer l’intérieur. Il réalise entre autres une coursive intérieure de 91 mètres de circonférence, culminant à 9 mètres de hauteur et ouvrant le regard vers la verrière.
PERAST  (Monténégro) – Août 2021. Cet ancien village de pêcheurs, situé sur la rive nord des Bouches de Kotor, est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Perast, qui compte aujourd’hui un peu plus de 350 habitants, a connu son apogée aux XVIIe et XVIIIe siècles grâce à un commerce maritime florissant auquel son importante marine marchande prenait part. Ce fut alors l’âge d’or de la construction pérastoise. En effet, les Vénitiens s’y installent et confient aux marins de la ville des postes à responsabilité dans leur flotte. Les entreprenants capitaines de navires se firent construire pour leur retraite de magnifiques palais, que l’on peut encore admirer aujourd’hui le long du front de mer et sur les flancs de la colline Saint-Élie.
Face à Pérast, on découvre un îlot artificiel de 3 000 m2 dénommé l’île Notre-Dame du Rocher. Sur cette minuscule île a été érigée au XVIIe siècle une église (cf. photo). Agrandie au XVIIIe siècle, elle dispose d’un dôme octogonal et d’une tour avec un clocher, lui donnant ainsi un aspect assez baroque.
SARAJEVO  (Bosnie-Herzégo-vine) – Août 2021. Capitale de la Bosnie-Herzégovine, Sarajevo est parfois dénommée la « Jérusalem de l’Europe » car les quatre grandes religions y vivent ensemble dans un petit périmètre. C’est d’ailleurs l’une des seules villes européennes à disposer d’une église catholique, d’une église orthodoxe, d’une synagogue et d’une mosquée dans le même quartier. Cette diversité religieuse et culturelle n’a malheureusement pas empêché les conflits et les destructions. Ces dernières semblent faire partie de l’histoire de cette ville qui, par quatre fois en cinq siècles, a dû affronter le chaos, les flammes et les obus (du 7 au 10 novembre 1480 ; du 22 au 25 octobre 1697 ; le 19 août 1878 ; du 5 avril 1992 au 29 février 1996). Cette ville, qui compte aujourd’hui 700 000 habitants, est aussi connue pour avoir été le théâtre d’un des attentats les plus célèbres de l’histoire : l’assassinat le 28 juin 1914 de l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche et de son épouse Sophie, duchesse de Hohenberg par Gavrilo Princip. L’attentat s’est déroulé juste à côté du pont Latin (cf. photo). Plusieurs fois détruit, ce vieux pont, qui enjambe la Miljacka, doit son nom à l’ancien quartier voisin de Latinluck Frenkluk (« Latin français ») où vivait la communauté catholique.