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LA MAISON DU PORT  (Anvers – Belgique) – Février 2020. La maison du port inaugurée en 2016 est le nouvel emblème de la cité anversoise. Elle est l’œuvre de l’architecte irako-britannique Zaha Hadid (1950-2016). L’Havenhuis est un édifice spectaculaire qui mélange deux styles architecturaux totalement diffé-rents : une caserne de pompiers du XIXe siècle à l’architecture rationnelle et une extension futuriste posée sur cette caserne. Cet ensemble abrite les bureaux de la Société portuaire d’Anvers. Fichée sur un pilier en béton, l’extension moderne de quatre niveaux et de plus de 100 mètres de long a la forme d’une proue de navire dont la coque facettée est un clin d’œil à la tradition diamantaire de la ville.
ANVERS  (Belgique) – Février 2020. La « Grand-Place » (Grote Markt), située dans le centre ancien d’Anvers à quelques centaines de mètres de l’Escaut, est de forme triangulaire. Elle est bordée d’élégants immeubles de style Renaissance dont les façades sont presque entièrement vitrées (cf. photo). Surmontées d’un pignon à redents – appelé également à pas de moineaux ou à gradins –, ces façades sont le symbole de l’habitat seigneurial. Les pignons à gradins seront repris par la puissante bourgeoisie des villes libres marchandes de l’Europe du Nord (Amsterdam, Bruges, Gand…) pour démontrer les pouvoirs qu’elle avait acquis.
LA VILLA & LES JARDINS EPHRUSSI DE ROTHSCHILD  (Saint-Jean-Cap-Ferrat) – Déc. 2019. La villa Ephrussi de Rothschild est un des plus beaux palais de style Renaissance italienne de la Côte d’Azur. Elle a été construite sur un sommet de la presqu’île du Cap Ferrat au début du XXe siècle (1907-1912) à la demande de la baronne Béatrice Ephrussi de Rothschild par les architectes Jacques-Marcel Auburtin et Aaron Messiah. On trouve aujourd’hui dans ce musée une très belle collection d’arts décoratifs de styles Louis XV et Louis XVI. Le grand salon est exceptionnel avec ses meubles raffinés et délicats et ses boiseries provenant de l’Hôtel de Crillon à Paris.
La villa est entourée de magnifiques jardins dominant la mer méditerranée : jardin à la française, jardins espagnol, florentin, japonais ou encore jardin exotique, et bien sûr une roseraie.
NAPLES  (Floride – USA) – Octobre 2019. La ville de Naples, créée en 1887 par un riche éditeur d’origine allemande, Walter Haldeman, est devenue au fur et à mesure du temps un lieu de villégiature très prisé par les grandes fortunes américaines. Située au nord des Everglades, cette station balnéaire de 22 000 habitants compte en effet un nombre important de millionnaires à la retraite. On pourrait dire que Naples est une vaste senior city de luxe… Il suffit de se promener sur l’artère principale de la ville – la 5th avenue – pour s’en rendre compte : les nombreux retraités bronzés, gominés et apprêtés s’y font admirer à bord de leurs décapotables de marque. On constate également l’opulence omniprésente lorsque l’on se promène dans le Old Naples le long de la 3rd avenue. Ici, s’étalent au milieu de vaste jardins manucurés de gigantesques villas de différents styles : le palais vénitien côtoie la maison coloniale bardée de bois (cf. photo), la demeure de style néo-gothique fréquente le pavillon à l’architecture organique ou la maison de style géorgien.
BOSTON  (Massachusetts – USA) – Septembre 2019. Boston est l’une des plus anciennes villes des États-Unis. Fondée en 1630 par des puritains anglais fuyant les persécutions religieuses de leur pays, elle se développe dès le XVIIe siècle : Harvard University est notamment fondée en 1636. Cette ville qui compte 15 000 habitants en 1750 jouera un rôle important au début de la Guerre d’indépendance américaine et sera le témoin d’évènements marquants, tels que le « massacre de Boston » (1770) et la « Boston Tea Party » (1773).
Boston est aujourd’hui une ville de 673 000 habitants – la zone métropolitaine bostonienne en compte plus de 4,6 millions –, ce qui en fait la dixième ville des États-Unis. Elle constitue le nord de la mégalopole du Nord-Est américain, communément dénommée BosWash, qui s’étend de Boston à Washington en passant par New York et Philadelphie.
Boston possède quelques quartiers résidentiels très recherchés par les catégories sociales aisées, notamment celui de Beacon Hill situé autour de la Massachusetts State House. Ce quartier est constitué de maisons victoriennes et de cottages en briques rouges aux jardinets bien entretenus. Coincé entre Pinckney Street et Mount Vernon Street, Louisburg Square, une place très british flanquée de façades néo-classiques et dotée d’un jardin central, en est le cœur verdoyant (cf. photo).
BUSAN  (Corée du Sud) – Août 2019. Officiellement orthographiée Busan, mais historiquement connue sous le nom de « Pusan », cette métropole de plus de 3,7 millions d’habitants est la deuxième plus grande ville de Corée du Sud après Séoul. Rappelons que pendant la guerre de Corée (1950-1953), Busan et son « périmètre » devinrent les seuls espaces non colonisés ou détruits par les Nord-Coréens. Cette ville est ainsi devenue la colonne vertébrale à partir de laquelle la Corée du Sud commença à se redresser sous l’égide des Nations unies. En quelques années, elle est devenue avec son important port – le plus grand du pays – le centre économique du sud-est de la Corée du Sud.
Cette ville dynamique renferme de nombreux quartiers pittoresques, à l’instar de celui de Gamcheon à l’ouest de Busan (cf. photo). Le village de Gamcheon est un ancien bidonville construit à flanc de montagne pendant la guerre de Corée pour accueillir les réfugiés. Sous l’impulsion d’artistes et de résidents locaux, il a été réhabilité à la fin des années 2000. Depuis, ce quartier est entre autres devenu un centre d’activités artistiques et un lieu incontournable pour les touristes qui viennent admirer les maisons repeintes dans des tons pastels, photographier les grandes fresques murales et visiter les galeries d’art.
SÉOUL  (Corée du Sud) – Août 2019. Séoul, cette ville de 11 millions d’habitants (plus de 25,6 millions dans son aire urbaine) n’est pas uniquement la capitale politique, économique et culturelle de la Corée du Sud, elle est devenue la quatrième mégapole la plus peuplée au monde après Tokyo, Jakarta et Delhi, et juste devant Mumbai. L’aire urbaine de Séoul est par ailleurs le lieu de résidence de la moitié de la population sud-coréenne.
À partir du milieu des années 1950, avec l’aide des États-Unis, Séoul s’est considérablement transformée, devenant le cadre d’une vaste reconstruction et d’une importante modernisation. Les tours de bureaux et les grands ensembles d’appartements – de style fonctionnaliste – se répandent alors un peu partout dans la ville au cours du boom économique des années 1980-1990 (cf. photo prise des hauteurs de la Lotte Tower). Conséquence de cette frénésie urbanistique, Séoul est aujourd’hui une des métropoles les plus denses et les plus polluées au monde.

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